Dis-moi qui tu cherches. Je cherche, j'ouvre chaque compte, je lis la bio et je regarde leurs vraies vidéos — puis je te ramène ceux qui collent, et pourquoi.
pas leur nombre d'abonnés. leurs vidéos.
Je te dis où je vais avant d'y aller. Chaque créateur que je ramène vient avec des vidéos que j'ai regardées.
un exemple — elle dit où elle va avant de partir, et chaque recherche est gardée.
Lu sur leur profil et dans leurs images — pas deviné à partir d'un chiffre.
Leur bio, leur lien, à quelle fréquence ils publient, qui est dans leurs vidéos et comment ils parlent à la caméra.
Leur vidéo typique, pas leur seul succès. Un gros écart entre abonnés et vues mérite une question, et je la pose.
Ce qui, dans leurs vidéos, rejoint ta marque — et où ça ne colle pas. Je peux écrire le premier message ; c'est toi qui l'envoies.
« Des créateurs food à Montréal sous les 100 K. » « Des mamans qui filment la cuisine en français. » Une taille, un lieu, un genre de vidéo — ce que tu sais.
Des mots courts sur ce qu'ils publient — jamais ton propre métier. Chercher « barbier » trouve des barbiers, pas les gens qui feraient bien dans ta chaise. Puis j'ouvre chaque profil.
Leurs dernières vidéos, chaque seconde. Tu reçois ceux qui collent, chacun avec une vidéo que j'ai regardée. Demande 20 et tu en reçois 20 — ou je te dis dès ma première ligne pourquoi moins.
Un nombre d'abonnés peut être vieux, acheté, ou porté par une seule vidéo. Je regarde comment leurs vidéos récentes font vraiment, s'ils savent tenir une caméra, et si les gens qui les regardent ressemblent aux tiens — à partir de ce qui est public.
Je n'ai les données d'audience privées de personne, et je ne vais pas faire semblant.
Donne-moi ton @ d'abord, pour que je sache pour qui ils sont. Puis dis le mot — je vais aller regarder.
Tu en gères plus d'une ? J'apprends chaque marque séparément — sa propre mémoire, son propre ton, son propre calendrier.